Flash Forward (part. 1)

Peut-être faut il me connaître pour comprendre cet article entièrement… J’essaierai d’être assez précis sur mes goûts pour que mes arguments soient bien compris. Alors NON, voilà c’est dit, je ne suis pas fan de Serge Gainsbourg (puisque oui, c’est de lui que nous parlerons aujourd’hui!). Pas fan ça veut dire quoi? Ca veut dire que je suis grave en admiration devant une grande partie de sa carrière, pas du tout devant une autre, et qu’il y’a encore une bonne partie que je connais pas super bien…voilà les bases sont posées. Maintenant pourquoi un article sur le « Grand Serge » ? En réalité cet article j’ai eu l’idée de le faire à la sortie de « Vie Héroique » (NON, je n’ai pas eu le temps d’aller le voir! ne me le répetez pas ça me fout assez les boules comme ça…) puis avec le boulot…j’ai oublié de l’écrire. l’idée m’est revenue en écoutant une vieille playlist. Profitons de ce jour ferier pour l’écrire, en attendant que mon plat refroidisse (« quoi tu mange froid? en plein après-midi? mais t’es fou? » et ouais je suis fou! mais ce n’est pas le sujet).

Alors, n’y comptez même pas, je vous ferai pas la bio de Serge (ouais je l’appelle par son prénom). Je vais vous dire tout d’abord pourquoi j’aime (oh oui, on en revient à parler de moi, j’adore (j’adore presque autant que d’utiliser des parenthèses et des points de suspension…)) Gainsbourg, j’ai découvert sur le tard. Premier impression est toujours la bonne, heureusement que je suis tombé sur sa période dark (en tant que fan de musique assez élaborées, recherchées ET sombres assez souvent). Le premier contact s’est fait avec une reprise ( A Man With A Dog – Flash Forward Attention: NSFW !) j’avais pris une petite claquounette pas négligeable nottament avec l’intro et le départ assez brutal et il fallait absolument que j’écoute l’originale (histoire de comparer si c’était une « bonne » reprise (j’ai eu confirmation)) //apparté : bon Spotify ai passez « libre » (comprenez « plus besoin d’invit ») alors paradoxalement, je suis d’humeur, je vous file des liens Youtube (esprit anticonformiste? que sais je?) fin de l’apparté // Serge Gainsbourg – Flash Forward et là, grosse claque:  » Non mais t’entends cette caisse claire comment elle envoie grave? et ce vieux solo tout cardo tout le long de la chanson… et puis les paroles, ça fout mal à l’aise… » bref, il ne m’en fallait pas moins pour commencer à me pencher Sur le cas « tête de chou ». L’homme à tête de chou est mon album favori de gainsbourg, celui qui represente le mieux ma recherche sonore. un petit topo de l’album? c’est parti!

alors le « truc » (non serieux c’est vraiment plus un album concept qu’autre chose -ça commence bien pour moi qui adore ce délire-) raconte une histoire

L’histoire de cet album-concept est celle d’un quadragénaire qui tombe amoureux d’une shampouineuse délurée. Le narrateur rencontre la jeune fille dans le salon ou elle travaille (Chez Max coiffeur pour hommes), l’album décrit les sentiments des amoureux (Ma Lou Marilou) et leurs jeux érotiques (Variations sur Marilou) pour se terminer sur l’assassinat de Marilou par son amant jaloux (Meurtre à l’extincteur, Marilou sous la neige) et la folie de ce dernier qui s’en suit (Lunatic Asylum). (wikipedia)

et commence par deux chansons qui « Oh, choc » sont quasiment identiques! C’est dingue mais ce sont deux des meilleures… Une ambiance est crée.

Article à suivre (enfin j’espère, la suite est pas écrite)

En écrivant j’écoute :

-Gainsbourg (sans blague)
-Bashung reprenant Gainsbourg
-Eddy Mitchell (ouais…j’adore ce type, et j’ai pas honte) reprenant Johnny B. Goode de Chuck Berry!
-Et Roger Daltrey (The Who ! ) reprenant Cargo de Nuit d’Axel Bauer (je file le lien si tu veux mon lapinou, il est galère a trouver: http://www.spike.com/video/roger-daltrey-take/2790052 ) mais c’est assez énorme.

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